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Localisé à Arles.
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Biographie Fabrice Leroux

Plusieurs rencontres/découvertes assez fondamentales dans mon parcours :

Vers mes 10 ans plusieurs chocs : la découverte des Vanités du XVIIème siècle, le musée de la résistance et de la déportation de Besançon. Ces souvenirs ne me quitteront pas.

Il y aura aussi un cadeau, un instamatic Kodak.

Au collège, la découverte du Théâtre qui me sort de mon milieu social est un coup de foudre. Une simple rencontre peut tout changer, bouleverser une vie.

Autodidacte, c’est pour séduire une jeune fille, que j’ouvre un club photo au lycée, gros succès au photo club, découverte du laboratoire, révélation de la magie de l’agrandisseur, mais échec cuisant avec la demoiselle.

Certainement pour surmonter mes peurs, mes timidités, je m’engouffre dans le théâtre avec boulimie, en tant que comédien mais aussi en observant des scénographes et en traînant avec les techniciens, des créateurs lumières tel que François Eric Valentin. Tout cela me mènera jusqu’au dernier maillon la Co-création du Théâtre de la Manufacture des Abbesses à Paris. Partir d’une bâtisse en ruine jusqu’à l’ouverture d’un lieu de 120 places.

Observateur du quotidien et plus particulièrement du monde urbain, de ses rites, ses gens, son vocabulaire, je déambule à la recherche d’une poésie, posant un regard décalé sur les êtres et les choses. Composant avec les académismes et ouvrant sur l’espoir afin que « nos regards soient toujours neufs », prêts à accueillir les différences… et « à s’émerveiller d’un rien ».

Questionnant le déterminisme : qu’il soit social, horizontal, vertical*, géographique, linguistique ou philosophique.

Il est ici question de notre libre arbitre.

« Entre nécessité et liberté. C’est-à-dire entre cycle et histoire, entre structure et acte, entre ordre et décision, entre mesure et démesure, entre sécurité et risque, entre individu et personne, entre masse et communauté, entre destin et destinée, entre le même et l’autre, entre le milieu et les extrêmes… »

Alors, je nous souhaite de ne pas être réduits à ces déterminismes, de continuer à lutter, de nous dépasser, de briser nos plafonds de verre, de rêver à d’autres destinées, et si tout cela était vain, nous aurons au moins essayé.

“L’homme qui se croit déterminé se masque sa responsabilité”  Jean-Paul Sartre

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